3 clés à la CSVDC pour lutter contre la violence et l’intimidation

L’entrée en vigueur de la Loi visant à prévenir et à combattre l’intimidation et la violence à l’école est venue modifier la Loi sur l’instruction publique.  Toutes les écoles de la Commission scolaire du primaire et du secondaire ont donc désormais l’obligation d’adopter et de mettre en œuvre un plan de lutte contre l’intimidation et la violence.  Ainsi, dans chacune des écoles, la violence et l’intimidation, on s’en occupe.

Cette volonté est manifeste et inscrite au plan stratégique de la commission scolaire puisqu’un des objectifs vise à améliorer le sentiment de sécurité des élèves afin de prévenir les actes de violence et d’intimidation.  Toutes les écoles se sont donc mobilisées pour déployer des actions de prévention et d’intervention.

Les actions mises de l’avant par les écoles pour prévenir l’intimidation sont nombreuses

Une première clé pour combattre la violence et l’intimidation est la prévention. La prévention commence par le développement d’habiletés sociales chez les élèves. Des projets tels que le programme Fluppy est utilisé dans plusieurs écoles. En partenariat avec les CSSS, ce programme développe, sous forme de jeux, les comportements sociaux des élèves de la maternelle. Il aide les élèves à apprendre à vivre en groupe.

Plusieurs écoles ont également déployé beaucoup d’énergie pour organiser la cour de récréation grâce au projet « Ma cour un monde de plaisir ». Ce projet vise à aménager la cour de récréation afin que les élèves puissent vivre des activités qui les font bouger en toute sécurité. Des formations ont été données aux surveillants et aux intervenants.  L’animation de ces activités permet de s’assurer que les élèves apprennent à se comporter positivement pour régler les conflits. L’objectif est d’apprendre aux élèves à régler leurs conflits avec respect.

Plusieurs partenaires viennent supporter les actions de prévention.  C’est ainsi que les policiers communautaires font des ateliers de formation auprès des élèves.  Les travailleurs sociaux et les infirmières scolaires sont également impliqués.  Au secondaire, ils font des ateliers pour expliquer aux jeunes comment vivre des relations amoureuses saines ou comment bien utiliser les réseaux sociaux pour prévenir la cyber intimidation

Pour combattre l’intimidation, il faut intervenir.

Une deuxième clé pour combattre la violence et l’intimidation est l’intervention.  Le plan de lutte de l’école doit énumérer les actions qui doivent être posées lorsqu’un geste de violence et d’intimidation est commis.  Évidemment, le message est clair : c’est tolérance zéro à l’intimidation.  Les adultes ont donc le souci d’intervenir auprès de l’intimidateur, de l’intimidé, mais également auprès des témoins des actes de violence et d’intimidation.  Les écoles mettent en œuvre des projets tels que « Unité sans violence ».  Les élèves, membres des unités sans violence sont des ambassadeurs de la non-violence dans leur école, qui s’engagent à rencontrer les autres élèves pour leur parler du programme.  Ou encore le projet « Fais pas l’autruche » qui vise à enseigner aux élèves qui sont témoins d’actes de violence et d’intimidation à dénoncer et réagir convenablement.

Finalement, une dernière clé pour prévenir et combattre la violence et l’intimidation est de faire de cet objectif une priorité qui concerne tout le monde.  En effet, le plan de lutte de l’école s’assure que les parents, les partenaires, les enseignants, les professionnels, les directions et les élèves des écoles conjuguent leurs forces.

À la CSVDC, l’intimidation et la violence, on s’en occupe tous ensemble.